Cofely (filiale d’Engie qui s’occupe de la maintenance du TCR), a remporté l’appel d’offres lancé par Renault, et reste donc à Guyancourt. Pour réduire ses coûts, Cofely remplace au passage plusieurs dizaines de salariés par d’autres payés au SMIC, car employés par une de ses filiales, Eseis, qui fait de l’insertion professionnelle. Quant aux techniciens qui travaillaient au TCR depuis 10 ou 15 ans, ils sont forcés d’aller sur d’autres sites, souvent plus éloignés de leur domicile ou avec de plus mauvaises conditions de travail. Virer des salariés pour en embaucher d’autres moins payés, c’est la conception de la réinsertion selon Cofely.