
A l’Assemblée Générale des actionnaires de Renault du 12 juin dernier, Jean-Dominique Senard, le nouveau président de Renault, a justifié le projet de fusion avec Fiat par la menace d’un futur « tsunami » de la concurrence automobile chinoise. Après la « piste chinoise » dans l’affaire des faux espions de Renault, le « complot » japonais de Nissan pour destituer Ghosn, voici l’invasion du frelon motorisé asiatique. Un pour tous, tous derrière Jean-Do !