La Cour d’appel de Rouen a donné raison à la veuve d‘un salarié Renault de Cléon, qui s’était donné la mort en 2011, et confirmé qu’il s’agissait bien d’un accident du travail, alors que Renault et la Sécurité Sociale n’y voyaient que des causes personnelles. La Cour a jugé que ce drame avait été provoqué par une « évaluation dévalorisante ». Le « climat général détérioré » et les « problèmes relationnels entre l’encadrement et le personnel au sein de l’usine » dénoncés également par la Cour, ont entraîné deux autres suicides dans l’usine en 2013 et 2014.